Deux nouveaux stages cet été
La FFKDA lance cet été deux stages aux formats renouvelés, portés par une volonté affirmée d’ouverture technique, pédagogique et humaine. Une dynamique impulsée par le secrétaire général Serge Chouraqui, qui entend diversifier les approches et les intervenants.
Les stages, une tradition bien ancrée du karaté français, autour de ses experts, de ses hauts gradés, de ses champions. Pour autant, 2026 promet des nouveautés comme l’explique Serge Chouraqui. « Le but est de rassembler du monde autour d’un mélange de styles, de nouveaux visages aussi, en proposant un stage dans la zone nord en juillet et un autre en zone sud au mois d’août avec l’ambition de décloisonner et d’enrichir », pose d’emblée l’expert 9e dan.
Le premier rendez-vous est ainsi programmé le 18 juillet au CREPS de Châtenay-Malabry, autour de figures comme Jean-Pierre Fischer, Alain Ferry et des experts japonais Seisuke Adaniya, Eiji Kawanishi et Yukinobu Shimabukuro. « Des expériences et des regards différents, au-delà des styles eux-mêmes afin que les stagiaires puissent s’approprier les principes de ces approches. Vraiment, plus qu’un stage classique, c’est une immersion dans une diversité technique assumée que nous souhaitons, l’idée de décloisonner, d’ouvrir, en allant à la rencontre d’experts de grande qualité qui n’étaient pas forcément sur ces stages les années précédentes mais dont nous sommes convaincus qu’ils peuvent apporter leur approche et une pédagogie aux licenciés. »

Un premier stage d’une journée en région parisienne donc avant un second au Centre National d’Entraînement de Montpellier fin août pour un stage de trois jours (28-30 août) réunissant huit intervenants. « Avec, là aussi, du renouvellement. Aux côtés de figures reconnues comme Giovanni Tramontini et Patrice Belrhiti, c’est la richesse et la pluralité de notre fédération qui va s’exprimer et dont chacun va pouvoir bénéficier avec la présence de Guy Sauvin, Christophe Pinna, Jérôme Charles, Eiji Kawanishi et Mauricette Roig », détaille Serge Chouraqui qui sera également sur les tatamis héraultais. D’anciens internationaux, un expert japonais, du karaté mix, une ancienne championne qui a pris part aux premières épopées de l’équipe de France féminine… « De quoi refléter notre richesse interne, tout en évitant la répétition. Au-delà de la technique, l’ambition est aussi intellectuelle : faire la promotion d’une vision large du karaté français, fidèle à ses racines mais aussi ouvert et tourné vers l’évolution. C’est aussi là que doit se situer l’ouverture fédérale menée par le président Gilles Cherdieu, politique comme technique, toujours au service de nos licenciés. D’autres stages sont d’ailleurs déjà à l’étude sur cette logique. » Avec une direction claire : ouvrir, renouveler et enrichir.
