Week-end Wado-Ryu : du partage naît l’évolution
A l’occasion du Collège des Hauts gradés et du 6ème rassemblement national, la grande famille du Wado-Ryu s’est réunie le week-end du 24 et 25 septembre. L’opportunité de travailler ensemble, dans un but commun, faire évoluer le Wado-Ryu…
Samedi dernier, les hauts gradés du Wado-Ryu se sont retrouvés à l’occasion du traditionnel et annuel Séminaire des Hauts Gradés. Cette année, Michel Muller, coordonateur de la discipline en France, note la qualité des échanges entre les participants. Au nombre de 25, c’est dans une ambiance fraternelle et martiale que les hauts gradés ont pu travailler et échanger sur les bunkais de kata, mais aussi sur les techniques spécifiques au Wado-Ryu. A l’instar des éditions précédentes, plusieurs ateliers étaient mis en place, permettant « un échange très enrichissant pour les uns et les autres ». Parmi les experts fédéraux présents, on note la participation de Patrice Belrhiti, 8ème dan, et Michel Muller, 7ème dan, ainsi que celle de Bruno Houriez, 6ème dan. Après 3 heures d’échanges, les hauts gradés ont été conviés à un dîner au siège fédéral de la FFKDA, en présence de son président M. Francis Didier.
Le lendemain, le week-end n’était pas terminé pour les pratiquants du Wado-Ryu, qui participaient alors au 6ème rassemblement national. Contrairement au collège, réservé aux 6ème dan et plus, cette manifestation était ouverte à l’ensemble des licenciés, âgés de 14 ans ou plus. Au programme l’étude de techniques spécifiques à la discipline, mais aussi la mise en application de techniques en combat et en Jujitsu ! Si l’encadrement de base était le même que la veille, cette nouvelle édition a permis l’émergence d’un nouveau système de fonctionnement, avec l’implication d’autres hauts gradés. Ainsi, Philppe Dherbecourt et Jean-Michel Larget, tous deux 6ème dan, et Alfred Martial, 7ème dan, ont participé à l’encadrement des participants, le rendant « plus collégial ». Ils étaient 140 à se rendre disponibles pour l’événement « dont une majorité de ceintures noires » déclare M. Muller, confiant qu’il « souhaiterait avoir plus de ceintures de couleurs à l’avenir ».
Ce week-end, dont le but est de rassembler, fédérer mais surtout échanger, permet, chaque année un peu plus, d’apprendre à se connaître, et d’apprécier le travail commun. Michel Muller mentionne le fait « qu’aujourd’hui il n’y a plus d’arrière-pensées négatives, les gens sont là pour faire évoluer le Wado-Ryu et c’est formidable ! ».
Au-delà du lieu de l’événement, à Paris cette année et non à Rouen comme la saison passée, le nombre plus conséquent de participants s’explique du fait « de l’absence de la Coupe de France sur le même week-end. En effet, les professeurs se déplaçant avec leurs élèves, cela impliquait leur départ prématuré et donc leur non-participation ».
Très satisfait, Michel Muller évoque même la possibilité future de mettre en place deux séminaires, dont l’un pourrait se dérouler dans le sud, au Pôle France de Montpellier (34).
