Un dernier au revoir à Jacques Secques
Karatéka accompli, Jacques Secques s’est éteint mardi 2 août à l’âge de 71 ans. Lui qui avait commencé le karaté en 1962 avec C. Galais, avait au cours de son apprentissage croisé la route de plusieurs grands maîtres. Parmi eux, Henry Plée, Jean-Pierre Lavorato, dont il deviendra la première ceinture noire, ou encore Sensei Kasé, et Camille Daudier.
Jacques Secques considérait le karaté comme « un monde à part entière » qui regroupait les notions de sport, art, méthode de découverte… Sa vision de cette discipline a évolué au fur et à mesure de sa pratique. Si dans un premier temps son apprentissage était axé sur le travail sportif, avec l’âge, le travail psychique et mental a pris toute son importance, car selon lui « le karaté est un art total, le corps entier travaille ».
Afin de lui rendre un dernier hommage, sa famille, ainsi que ses élèves, amis, et anciens pratiquants de Kasé, se sont réunis samedi 17 septembre à l’occasion d’un déjeuner. Reconnu pour sa gentillesse et sa discrétion, Jacques Secques a marqué chaque personne ayant croisé sa route.
Au revoir sensei.
