Un nombre record de pays finalistes
Dominant hier dans les deux finales individuelles en kata, le pays hôte l’Espagne et le Japon avaient pris une avance stratégique devant les autres pays finalistes, l’Allemagne, l’Iran, l’Ukraine et la Croatie pour les combattants masculins, la Grèce, l’Azerbaïdjan, la Russie pour les combattantes féminines. Avantage d’autant plus conséquent pour le Japon qu’il se hissait aussi dans une finale combat féminine avec Ayumi Uekusa en +68kg.
Ce soir, la situation a largement évolué, mais pas en ce qui concerne le pays leader. Le Japon a en effet ajouté à ses trois finales d’hier celles de ses performants légers en -60kg et en -50kg. Une performance impressionnante d’autant que, si les finales féminines vont à des combattantes très dominantes, le -60kg Naoto Sago n’était pas attendu et il a marqué les esprits.
L’Espagne n’est pas parvenue à prendre l’opportunité d’une finale en combat et reste donc à deux finales. C’est néanmoins une déjà belle assurance dans un championnat où les nations médaillables ont encore augmenté en nombre. Elles étaient quatorze à la fin du championnat 2016, treize à la fin de celui de 2014. En 2018, elles sont déjà quinze avant même les championnats par équipes !
Hormis le Japon et ses cinq finales, aucun autre pays ne fait mieux que deux pour l’instant ! Jonathan Horne est rejoint par Jana Bitsch pour l’Allemagne, l’Iran place deux combattants masculins, comme l’Italie de Busa et Crescenzo. C’est tout. Tous les autres pays, dont les ténors habituels que sont la France, la Turquie, ou l’Azerbaïdjan d’Aghayev – lequel n’y est pas — s’arrêtent pour l’instant à un finaliste. L’Egypte n’en a aucun. Dans l’ombre large de l’organisateur des Jeux 2020, le Japon, le classement des nations se jouera dans un sprint final.
Japon 5
Espagne 2
Allemagne : 2
Italie : 2
Iran : 2
France : 1
Turquie : 1
Pologne : 1
Chine : 1
Serbie : 1
Azerbaidjan :1
Russie : 1
Grèce : 1
Brésil : 1
Ukraine : 1
Croatie : 1
