Catégorie sélectionnée : Wushu / Arts martiaux Chinois
Qui es-tu Stéphane Dubus ?28 décembre 2017
Wushu
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Cette semaine, la FFK vous propose de partir à la découverte de Stéphane Dubus, secrétaire général adjoint et Responsable du développement territorial au sein de la Commission Nationale Wushu. © DR La rencontre de Stéphane Dubus avec la pratique du Wushu s’est faite sur le tard, alors qu’il était âgé d’une vingtaine d’années. Le secrétaire général adjoint explique en effet que plus jeune il « pratiquait beaucoup de sports, dont l’athlétisme, le handball et le football. » Toujours en recherche de plus de pratique et d’épanouissement sportif, Stéphane est alors informé « par un copain du foot, qu’un club de Wushu venait d’ouvrir » près de chez eux. A cette époque, il ne connaît rien de la discipline, mais son attrait « pour la self défense et [son] admiration pour Bruce Lee » l’incitent à pousser la porte de cette première école. « J’attendais cette opportunité et grâce à un coup du hasard j’ai pu découvrir cet art martial passionnant » confie-t-il. Au sein de son école Hu Bei Chuan de Clermont (Oise), il découvre plusieurs styles, le combat sanshou et le sanda, mais aussi des styles traditionnels dont le Tang Lang, « une pratique que j’affectionne particulièrement, expose Stéphane, qui explique qu’il s’agit, d’un style imitatif de la mante religieuse, qui reproduit gestuelle, vitesse et déplacement de l’animal mais qui est aussi offensif. Le combattant de la mante religieuse doit esquiver à gauche tout en frappant à droite. Il y a trois types de distances et donc d’applications. Le travail longue distance s’effectue avec les bras et les…
Rencontre avec Mounir Harrathi22 décembre 2017
Wushu
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Cette semaine, la FFK vous propose d’aller à la rencontre de Mounir Harrathi, Vice-président de la Commission Nationale Wushu et responsable national de l’arbitrage. © DR C’est à l’âge de 13 ans que Mounir Harrathi pousse pour la toute première fois la porte d’une école de Kung Fu (style qui appartient au Wushu, ndlr.). « Comme tous les gamins de cette époque, j’étais passionné par les films d’arts martiaux… Et puis un jour des copains m’ont proposé de les accompagner à leur cours. C’est ainsi que tout a commencé. Cette école, située à Grasse, où je vis encore actuellement, dispensait un enseignement axé traditionnel avec notamment l’étude des styles animaliers. Ils proposaient également du kick boxing et du full contact, ce qui m’a plu de suite. » Cette diversité des disciplines est l’un des éléments clés qui a plu à Mounir, qui explique qu’il était « plutôt orienté combat » à ses débuts, mais qu’avec le temps et la pratique en compétition, il s’est spécialisé « dans la technique. Quand on fait de la compétition, si on veut performer, il est important de se spécialiser, c’est pourquoi j’ai choisi de m’axer sur le Taolu pour la compétition, tout en continuant de pratiquer le sanda bien sûr. » Plusieurs fois champion de France, en moderne comme en traditionnel, Mounir Harrathi est rapidement intégré au collectif France. Plus tard, alors qu’il arrête la compétition, il se tourne vers l’arbitrage. « J’ai dû arrêter ma pratique à Haut Niveau, mais j’étais toujours passionné par cet art, c’est donc naturellement que…
A la découverte de Max Goutfer15 décembre 2017
Wushu
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Cette semaine, la FFK vous propose d’aller à la rencontre de Max Goutfer, Président de la Commission Nationale Wushu, expert fédéral et surtout passionné par sa discipline. © DR Au commencement de sa pratique sportive, Max Goutfer s’était orienté vers le judo et la boxe anglaise. Sa découverte du Wushu (à l’époque nommé Kungfu, ndlr.), sera tardive et due à une rencontre professionnelle. « J’étais videur dans une boite de nuit, et mon binôme était chinois. Lorsque j’avais à faire à des récalcitrants, mes réflexes faisaient que je les emmenais toujours au sol, chose que mon collègue me faisait remarquer à chaque fois. Un jour, alors qu’il était aux prises avec 6 personnes, je l’ai vu appliquer son art. C’était très efficace, et ça m’a plu de suite ! C’est ainsi que j’ai démarré le Kungfu avec lui. » En recherche constante de progression et donc d’oppositions variées, il monte un premier club à Bressuire, sa ville de résidence. Il fondera plus tard trois autres clubs dans son département des Deux-Sèvres, à Thouars, Cerizay et Niort. « Les gens qui venaient s’entraîner habitaient parfois un peu loin. Certains ont manifesté l’envie de développer le Sanda sur leur territoire, c’est ainsi que ça s’est fait ! » Pris de passion pour cet art martial, Max se lance rapidement dans le circuit des compétitions. « Avec l’avènement du Sanda en France, et étant ancien boxeur, cette forme d’expression sportive me correspondait parfaitement. »  Vainqueur de la Coupe de France en 1998, il s’oriente très vite vers l’enseignement et le…