Catégorie sélectionnée : Karaté
A. Recchia, histoire d’une success story23 janvier 2017
© Denis Boulanger / FFKDA
Quintuple championne du Monde, Alexandra Recchia a choisi il y a quelques années de se lancer le défi de réaliser un double projet sport/études dans le droit. Après 10 années, couronnées de succès sportifs, à jongler avec sa vie d’étudiante, elle prouve à tous que l’envie et le mental sont sources de succès dans chaque projet entrepris : elle a prêté son serment d’avocate jeudi dernier. Interview. © Denis Boulanger / FFKDA FFKDA : Tu as prêté serment jeudi 19 janvier 2017, comment cela s’est-il passé ? Alexandra Recchia : La prestation de serment est un moment assez solennel, qui se déroule au sein de la cour d’appel de Paris, et plus précisément dans la première chambre de la cour d’appel, qui est la plus majestueuse et la plus symbolique. C’est un endroit historique, vraiment très beau, avec un plafond orné de peintures de l’époque… C’est impressionnant ! Plafond de la première chambre de la cour d’appel de Paris – © Denis Boulanger / FFKDA On nous a expliqué comment ça allait se passer, la manière dont nous devions nous positionner, ce que nous devions dire etc… Et notamment le fait que nous n’avions pas le droit d’applaudir, car l’absence de bruit renforce le côté solennel. Dans un second temps nous nous sommes retrouvés dans la bibliothèque du conseil de l’ordre. A ce moment-là c’était plus convivial car le bâtonnier a pris le temps d’échanger avec chacun de nous. Il nous a d’ailleurs invités à nous applaudir les uns les autres…
Nouvelle édition de l’Open de France Kyokushinkaï18 janvier 2017
© Denis Boulanger / FFKDA
Organisé par la Fédération Française de Karaté et Disciplines Associées, l’Open de France Kyokushinkai aura lieu les 21 et 22 janvier, dans le célèbre gymnase parisien Léo Lagrange (12è). © Denis Boulanger / FFKDACette compétition, ouverte aux catégories allant de pupilles à seniors, sera établie sur deux jours. Le samedi, ce sont les catégories jeunes qui auront l’honneur d’ouvrir le bal. Les pupilles, benjamin, minimes, seront contrôlés dès 9h, et pourront assister à un stage d’arbitrage jusqu’à 11h, avant d’entamer leur compétition. Le lendemain, les cadets, juniors et seniors, prendront le relai. Même format que la veille, les contrôles se feront dès 9h, suivi d’un stage d’arbitrage puis de l’entame de la compétition. Si les catégories de pupilles à juniors se réaliseront par le biais de combats, les seniors quant à eux présenteront des katas. Open de France Kyokushinkaï Samedi 21 et dimanche 22 janvier Gymnase Léo Lagrange 68 bd Poniatowski 75012 Paris Entrée : 5€ > Affiche > Programme
Examen d’arbitrage, 58% de réussite !11 janvier 2017
article_examen_arbitrage_slider_2017
Cette année, ils sont 79 candidats à s’être présentés à l’examen d’arbitrage national pour espérer décrocher le titre d’Arbitre B Combat. Etabli sur deux sessions, face au nombre important de candidats, cet examen d’arbitrage avait lieu les 10 et 11 décembre lors de la Coupe de France combat Cadets/Juniors, ainsi que les 7 et 8 janvier, à l’occasion de l’Open de France Cadets/Juniors et de la Coupe de France combat/kata Espoirs. © Denis Boulanger / FFKDA Un examen rodé La matinée débutait par la partie théorique. Au programme, un questionnaire de 40 propositions auxquelles il fallait répondre par vrai/faux, ainsi que des questions écrites, ciblées sur des critères bien précis de l’arbitrage. « Après cette partie théorique, les candidats étaient soumis à un briefing puis passaient à la partie pratique, c’est-à-dire l’arbitrage de combats, sous la surveillance d’un examinateur », explique Bruno Verfaillie, responsable de la Commission Nationale d’Arbitrage (CNA). La pratique était découpée en deux temps, « le matin ils étaient observés par un examinateur, et l’après-midi par un autre, afin d’être le plus objectif possible. Il s’avère que cette formule est la bonne puisque nous avons eu 7 candidats pour lesquels les deux examinateurs n’étaient pas d’accord sur la décision finale. Nous avons donc pu les soumettre à un troisième avis dès le dimanche. » Cet examen totalement anonyme permet une équité de jugement. En effet, le responsable de l’arbitrage confie que « personne ne sait où en est tel ou tel candidat avant la remise des notes…