Catégorie sélectionnée : Autres D.A.
Belle moisson française aux Mondiaux de Kali Eskrima27 juillet 2018
AMSEA
credit photo : dr
Après un succès aux championnats d’Europe 2017 « et grâce au travail de promotion entrepris avec le CTN Xavier Guichard » tient à préciser Didier Garcia, référent national de la discipline, c’est une team France forte de dix compétiteurs, tous médaillés lors de la dernière la coupe de France 2018, emmenés par Didier Garcia et Thomas Roussel, entraîneur, 6e dan et lui-même ancien champion du monde qui s’est envolée pour les championnats du monde au Portugal du 18 au 22 juillet derniers. Et les résultats dépassent, à tout dire, les ambitions annoncées lors de la préparation. L’équipe revient en effet avec quinze médailles dont cinq en or dans ses bagages. Thomas Roussel, champion du monde en 2002, remporte ainsi deux titres en vétéran +100kg (simple et double stick rotin), Alexandre Herrou, vice champion de France en titre devient champion du monde forme Carenza, Venesa Redzic (65/73,5kg) bat en finale une Anglaise six fois championne du monde pour décrocher le titre en double padded stick et Musab Hadmili poursuit sa fantastique année après son titre national avec l’or mondial en simple padded stick (85,5/99,5kg). credit photo : dr « C’est vraiment très satisfaisant pour cette équipe d’autant que certaines nations comme les États-Unis et l’Italie comptaient jusqu’à plus de trente compétiteurs. Nous avons pu noter aussi le nombre important de compétitrices, chez ces deux nations, mais aussi chez les Allemands, les Norvégiens… C’est très encourageant pour la suite et cela dit aussi des choses sur le niveau français qui a son…
Kali Eskrima, un nouveau cap2 juillet 2018
Kali Eskrima
credit photo : FFK
Retour sur la coupe de France Une quatrième édition, plus de trente participants – ce qui confirme le succès du stage national à l’INJ en mars dernier – et un premier constat clair : l’évolution de la formule de compétition vers des combats plus dynamiques qu’en 2017 a séduit. « En passant de combats à la touche où l’explosivité suffisait à ce format de deux fois une minute avec trente secondes de repos et un troisième round si nécessaire, l’expression technique a pris plus de place, confirme Didier Garcia, le référent national Kali Eskima. Blocages, parades, remises… les combattants ont pu s’exprimer et, au final, le niveau général était beaucoup plus élevé.» La présence de différents groupes issus d’une dizaine de systèmes, venus de Lyon, de Montpellier, de Savoie, d’Ile-de-France, du Var, des Alpes-Maritimes, ou encore de Normandie a aussi apporté de la légitimité à cette coupe de France qui rêve de devenir championnat dès 2019. « C’est clairement devenu un élément fédérateur, il y a une confiance qui s’installe », se réjouit Didier Garcia. Président du comité du Var, Patrick Rosadini s’emploie à développer la pratique sur son territoire. Il avait embrigadé quelques compétiteurs du club du Plan de la Tour jusqu’à Paris. Dont deux juniors… tous deux vainqueurs. « Ce ne sont pas des compétiteurs nés, ils avaient surtout envie de se confronter, de s’exprimer techniquement… Au-delà de leurs médailles d’or, c’est leur retour au club qui est intéressant. Ils vont pouvoir partager cette expérience. » credit photo…
Karaté Mix : richesses et promesses8 juin 2018
Karate mix
© Denis Boulanger / FFK
Le gymnase Elisabeth, à Paris, accueillait le week-end dernier la seconde édition de la coupe de France de la discipline. Sur des bases solides avec le triple de participant(e)s par rapport à l’édition 2017. 140 compétiteurs, mais surtout, une discipline qui répond à une vraie demande et suscite de l’intérêt chez les combattants. © Denis Boulanger / FFK Ils étaient venus de Nice, Metz, Poissy, Montluçon, Vénissieux, Montreuil ou encore Toulouse, prêts à voir où ils en étaient lors de cette coupe de France 2018. Les aires de tatamis bordés par des boudins de protection, les combattants, des cadets aux vétérans, masculins et féminins, protégés eux-mêmes de la tête aux pieds… L’histoire de la discipline retiendra notamment les vingt-sept noms des vainqueurs. Surtout, ceux qui étaient présents témoignent de l’enjeu d’une pratique qui se développe bien au-delà du cercle des compétiteurs. Comme le confirme Nicolas Boulassy, chargé de mission au sein de Direction Technique Nationale de la FFK. « Le format de cette compétition valorise les pratiquants des clubs, de plus en plus nombreux, ceux qui profitent de l’ouverture de créneaux dans les clubs de karaté traditionnels ou s’inscrivent dans les nouveaux clubs qui s’ouvrent sur la dynamique de cette nouvelle pratique. Que ce soit en compétition ou en club, notre rôle est de mettre en œuvre l’expertise fédérale qui permet de les accueillir dans les meilleures conditions. » « C’est vrai qu’au-delà des résultats, on voit que l’identification est forte, poursuit Loïc Marty, le référent technique de la discipline.…