Catégorie sélectionnée : Arbitrage
Jeunes Arbitres kata, «un très bon niveau !»26 avril 2017
Arbitrage
© Christophe Mazet
Si le samedi 22 avril, au Palais des Sports Pierre Ratte de Saint Quentin (Aisne), avait lieu la coupe de France Kata pupilles/benjamins, un autre événement se jouait en marge, à savoir le concours national des Jeunes Arbitres Kata. © Christophe Mazet Au nombre de 26, les participants à ce concours étaient scindés en deux groupes, d’une part les honneurs (14-16 ans) et d’autre part les élites (17-18 ans). Un effectif qui a « doublé par rapport à l’année dernière pour les katas », confie Bruno Verfaillie, responsable de la Commission Nationale d’Arbitrage (CNA). Si « quasiment toutes les ligues étaient représentées », B. Verfaillie explique cette progression du taux de participation par « la prise de conscience dans les ligues du travail autour des jeunes, et par l’engouement plus important de ces derniers pour l’arbitrage. » A l’instar de l’édition précédente, ce concours stipule que les jeunes arbitres soient assignés sur l’ensemble des postes d’arbitrage. « On les positionne aux tables, sur l’ordinateur, au report manuscrit des résultats, mais aussi à l’appel des compétiteurs, sur les chaises pour juger etc…, l’idée est de les examiner et de voir comment ils se comportent sur l’ensemble des fonctions. » © Christophe Mazet Cette partie dite pratique, est complétée par deux autres temps forts, sous l’égide de David Chereau et Denis de Ranieri. Par le biais de projections vidéos, les jeunes concourants doivent ainsi « reconnaître des signes particuliers, réaliser des parcours etc… » A l’issu de cet atelier, d’une durée de 45 minutes, une évaluation théorique est mise en place, afin…
Portrait d’arbitre : David Chereau14 février 2017
Karaté
© Denis Boulanger / FFKDA
Professeur, intervenant dans les écoles, arbitre national, responsable régional d’arbitrage, responsable de la formation des jeunes arbitres, et plus jeune 6ème dan de France, à 42 ans David Chereau est un karatéka et un arbitre passionné et passionnant. Portrait. © Denis Boulanger / FFKDA FFKDA : Quel a été votre premier contact avec le karaté ? David Chereau : J’ai commencé le karaté lorsque j’avais 10 ans. Avec ma sœur nous étions des enfants très dynamiques, on se chamaillait, on jouait souvent à la bagarre… Et puis un jour mon père est venu nous annoncer qu’il nous mettait au karaté pour nous recadrer, et il s’est avéré que ça nous a vraiment plu ! Au départ les entraînements se déroulaient deux fois par semaine, mais au bout de 3 années de pratiques, ils sont devenus quotidien. Avec ma sœur et mon frère, le karaté est devenu une véritable passion, personnelle mais surtout familiale ! Aujourd’hui j’ai 41 ans, et cet engouement est toujours présent, il ne m’a jamais quitté ! FFKDA : Comment en êtes-vous arrivé à l’arbitrage ? D.C. : Toujours avec ma sœur et mon frère, nous étions compétiteurs. Je me suis lancé dans l’arbitrage vers mes 16 ans, car j’étais déçu par l’arbitrage et je voulais améliorer sa qualité ! (rires) Et puis on s’est rendu compte que ce n’était pas si facile que ça ! On y a goûté et on y a trouvé notre plaisir. Au-delà d’être une école de la rigueur, ce qui me…
Examen d’arbitrage, 58% de réussite !11 janvier 2017
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Cette année, ils sont 79 candidats à s’être présentés à l’examen d’arbitrage national pour espérer décrocher le titre d’Arbitre B Combat. Etabli sur deux sessions, face au nombre important de candidats, cet examen d’arbitrage avait lieu les 10 et 11 décembre lors de la Coupe de France combat Cadets/Juniors, ainsi que les 7 et 8 janvier, à l’occasion de l’Open de France Cadets/Juniors et de la Coupe de France combat/kata Espoirs. © Denis Boulanger / FFKDA Un examen rodé La matinée débutait par la partie théorique. Au programme, un questionnaire de 40 propositions auxquelles il fallait répondre par vrai/faux, ainsi que des questions écrites, ciblées sur des critères bien précis de l’arbitrage. « Après cette partie théorique, les candidats étaient soumis à un briefing puis passaient à la partie pratique, c’est-à-dire l’arbitrage de combats, sous la surveillance d’un examinateur », explique Bruno Verfaillie, responsable de la Commission Nationale d’Arbitrage (CNA). La pratique était découpée en deux temps, « le matin ils étaient observés par un examinateur, et l’après-midi par un autre, afin d’être le plus objectif possible. Il s’avère que cette formule est la bonne puisque nous avons eu 7 candidats pour lesquels les deux examinateurs n’étaient pas d’accord sur la décision finale. Nous avons donc pu les soumettre à un troisième avis dès le dimanche. » Cet examen totalement anonyme permet une équité de jugement. En effet, le responsable de l’arbitrage confie que « personne ne sait où en est tel ou tel candidat avant la remise des notes…