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Médical

SUIVI MEDICAL REGLEMENTAIRE

Les athlètes inscrits sur les listes ministérielles de haut niveau doivent se soumettre à un certain nombre d'examens médicaux .
Vous trouverez ci dessous la liste de ces examens ainsi qu'une liste non exhaustive de centres médicaux sportifs :
Liste des examens
Fiche de suivi psychologique
Exemple de plan d'examen général
Quelques centres médicaux
Liste de laboratoires classée par région (non exhaustive) mise à jour juin 2012

LUTTE CONTRE LE DOPAGE

Document du Ministère des Sports relatif au prélèvement nécessitant une technique invasive lors d'un contrôle antidopage concernant les mineurs ou les majeurs protégés
Télécharger le courrier
Télécharger l'autorisation parentale

Informations anti-dopage Retrouvez les règles anti-dopage

COMMISSION MEDICALE DU 6 JUIN 2009

Présentation du diaporama sur les fractures du nez (Dr. Amine BERAMA) - Télécharger le fichier

DOCUMENTS UTILES

Les 3 règles d'Or de la commotion cérébrale
Les 10 règles d'Or des cardiologues

REGLEMENT MEDICAL

Télécharger le réglement médical - approuvé par le Comité directeur le 21/09/2012

Extraits du règlement médical

Contre-indications relatives à la pratique du Karaté hors compétition

Restrictions ou contre-indications à la pratique hors compétition des disciplines fédérales

La pratique régulière d’une activité physique contribue au bien-être: elle améliore la qualité et probablement l’espérance de vie, procure du plaisir, constitue un tissu d’intégration sociale un frein à l’isolement. Le fait de pouvoir proposer un enseignement adapté à l’âge, la condition physique et mentale du pratiquant fait que les restrictions ou les contre-indications à la pratique de nos disciplines fédérales hors compétition sont peu nombreuses.

Cependant nombre d’affections constituent une restriction à cette pratique:
* En premier lieu, toute pathologie grave en évolution ou non stabilisée et notamment celles qui, du fait d’une inaptitude à l'effort, limitent ou interdisent la pratique du sport en général :
- insuffisance coronarienne, cardiaque et respiratoire, sauf si le spécialiste l'autorise (exemple patient ponté sur lésion unique avec ECG d'effort normal, HTA bien contrôlée sous traitement, insuffisance cardiaque stabilisée, artérite stade 1) ; en effet, dans ces pathologies évoluées, la reprise d’une activité physique sous contrôle peut être bénéfique.
- les troubles du rythme cardiaque survenant ou majorés à l'effort ou encore, apparaissant à la phase de récupération ; la simple notion d'accès récidivants de palpitations doit en faire évoquer l'éventualité. Il en est de même pour certains troubles de la conduction intra-cardiaque. L'avis du spécialiste est nécessaire.

* En second lieu, les pathologies qui pourraient s’aggraver ou se compliquer en cas de traumatisme direct lors de l’entrainement au combat ou lors du travail avec le partenaire. Sans prétendre à l'exhaustivité, mais plutôt cherchant ouvrir des pistes de réflexion, nous en avons individualisées certaines :
- affection ou traitement perturbant l'hémostase en induisant un état d’hypocoagulabilité avec un fort risque d’hémarthrose ou d’hémorragie interne,
- affection réduisant la solidité osseuse (exemple métastases ostéolytiques, grande ostéopénie),
- fragilité de la paroi abdominale(hernie, éventration…),
- pathologie d'organe abdomino-pelvien (rate hypertrophiée, volumineux kystes rénaux ou ovariens…),
- Diabète compliqué de maux perforants plantaires
- Patients hémodialysés porteurs d'une fistule,
- Patients présentant des malformations artérielles telles les anévrysmes ou aux antécédents de chirurgie artérielle.

C’est également le cas de pathologies touchant les articulations ou le rachis : o Maladies inflammatoires en poussée évolutive ou avec d’importantes déformations articulaires.
- arthrose évoluée de la hanche et de genou,
- canal vertébral étroit

Parmi les cas particuliers, l’existence chez l’enfant, d’une dysplasie vertébrale lombaire ou sacrée, impose une surveillance médicale en raison du risque de lyse isthmique et de spondylolisthésis.

Par contre, la présence d’implants articulaires (prothèses) à la hanche, au genou, à la cheville, à l'épaule, ne constitue pas une contre-indication absolue à une pratique adaptée. Nombre de licenciés ayant bénéficié d’une prothèse de hanche continuent de pratiquer leur discipline ; les progrès tant en terme de technique opératoire que d’évolution du matériel font que si l’on ne peut assurer au sportif de pouvoir à tout coup reprendre son activité, ceci pourra intervenir le plus souvent avec une adaptation de la pratique.

4) L’avis du spécialiste est également souhaitable en cas d’antécédents personnels d’affections touchant le système nerveux central notamment en cas d’antécédents de malformation vasculaires, d’insuffisance circulatoire au niveau des vaisseaux à destinée cérébrale, d'accidents cérébraux ischémiques transitoires. L’épilepsie bien contrôlée par traitement médical ne constitue pas une contre-indication dans la plupart des cas.

5) A l’opposé, la pratique d’un karaté adapté est proposée dans certaines pathologies avec un réel bénéfice pour le patient. Tout d’abord en cancérologie, cette pratique est recommandée dans la prévention de la survenue et de la récidive de 2 des cancers les plus fréquents, sein et colon, et peutêtre même dans celui de la prostate. L’enseignement :

- débute le plus souvent en centre de traitement cancérologique ; il est dispensé par un professeur de Karaté diplômé d’état, ayant acquis une compétence particulière (diplôme universitaire).
- est poursuivi en club par des enseignants ayant bénéficié d’une formation complémentaire au sein de la fédération.

Une pratique adaptée de notre discipline est également proposée :
- dans la réhabilitation de certains patients victimes d’un accident vasculaire cérébral,
- dans la prévention et la rééducation des troubles de l’équilibre chez la personne âgée.

Contre-indications relatives à la pratique du Karaté en compétition

Contre-indications absolues et relatives à la pratique du Karaté et des disciplines associées en compétition avec ou sans mise hors combat autorisé

La compétition revêt deux aspects, le combat et la technique ; certaines contreindications sont spécifiques à la compétition combat.

1) Les principales conditions de non contre-indication à la compétition sont :
* un bon fonctionnement cardio-respiratoire,
* une parfaite intégrité des systèmes régulant l'équilibre et la coordination et notamment l'absence d'affection évolutive affectant motricité et sensibilité superficielle ou profonde, tonus musculaire,
* l’absence de trouble grave du jugement ou du comportement,
* une croissance harmonieuse,
* un bon état musculo-ligamentaire et ostéo-articulaire.

2) Toutes les contre-indications ou restrictions au sport ou à la pratique des arts martiaux énumérées en annexe A s'appliquent à la pratique en compétition. Il faut y ajouter les amputations sauf si elles sont limitées aux orteils ou aux doigts, et dans ce dernier cas, le sportif ne peut combattre qu'équipé de protections de poings.

3) Certaines affections ophtalmologiques constituent une contre-indication spécifique à la compétition combat
* antécédents de chirurgie intraoculaire et de certains types de chirurgie réfractive : Kératotomie radiaire, anneaux intra-cornéens,
* prothèse oculaire,
* implants du cristallin (chirurgie de cataracte).

L’avis du spécialiste est requis en cas de :
* monophtalmie,
* forte myopie,
* lésions de la périphérie rétinienne dégénérative ou compliquant des maladies générales, entre autres et du fait de leur fréquence, l’hypertension artérielle ou le diabète,
* acuité visuelle réduite important (<3/10 avec correction) notamment en cas d’atteinte de la vision périphérique,
* Kératocône
* Glaucome.

Par contre : le port de lentilles correctrices souples est autorisé. Certaines affections ophtalmologiques constituent une contre-indication temporaire
* décollement de rétine opérée
* hémorragie du vitré
* chirurgie de myopie (réfractive)
* hémorragie rétinienne
* kératite infectieuse ou traumatique


4) La présence de matériel d’ostéosynthèse interne n’est souvent pas une contre indication à la pratique :
* au niveau de la face, l’avis du spécialiste et requis, notamment en cas d’ostéosynthèse de la paroi osseuse péri-orbitaire. Bien souvent notamment en cas de fracture du maxillaire le matériel reste définitivement en place, et ceci ne présente aucun danger pour le sportif ni son partenaire.
* au niveau des membres, l’enclouage centro-médullaire ou d’ostéosynthèse par plaque, ne constitue pas une contre-indication de principe à la pratique à la pratique En cas de doute, il est opportun de recourir à l’avis du chirurgien.

5) Deux cas particuliers doivent être envisagé :
* tout d’abord, celui du sportif porteur du virus de l'hépatite B ou C ou de l'immunodéficience ; le médecin rédigeant le certificat médical de non contreindication doit rappeler à ce sportif la conduite à tenir en cas saignement secondaire à un traumatisme, notamment pour ce qui d’informer son partenaire du risque contamination, notamment si celui ci a été également blessé dans l’action ou reçu des projections de sang sur les muqueuses.
* ensuite, celui des sportifs affecté de la perte d'un organe pair (rein, testicule, oeil, voire poumon). Il faut alors informer le sportif des risques qu’il court en cas de traumatisme de l'organe unique. L’avis du médecin spécialiste est indispensable. Dans notre pratique plusieurs sportifs n’ayant qu’un rein se sont vus autorisée la pratique du combat.

6) Il est des contre-indications temporaires à la compétition combat :
a. Si au cours d’une compétition, un sportif subit un K.O. par commotion cérébrale, son retrait de la compétition est immédiat, absolu, pour toute la durée de la compétition. Le K.O. est évident en cas de perte de connaissance mais peut se traduire par d’autres signes notamment des troubles de la mémoire : difficulté à donner le nom, la date et le lieu de la compétition, l moment de la journée, le nombre de combats qu’il vient d’effectuer, etc.… En annexe F figurent les documents type que le médecin de surveillance de la compétition remettra au sportif et à son entourage. En l’absence de médecin sur le lieu de compétition, les services de premier secours organiseront le transport du sportif auprès d’un service des urgences. Après toute commotion cérébrale même bénigne, le sportif doit respecter un repos absolu de 48 h et ne reprendre une activité sportive que progressivement. Il lui est conseillé de solliciter l’avis d’un médecin avant de rependre le combat en entrainement ou en compétition. En annexe G figure un document relatif à cette progression dans la reprise de l’activité sportive. En annexe H, figure un test psychométrique que l’on proposer dans le cadre du suivi des sportifs pratiquant la compétitions et notamment dans le cadre du haut niveau. Il utile à déterminer si le sportif a bien récupéré sur le plan cérébral et peut reprendre la compétition.

b. La grossesse, à partir de la 10ème semaine.

7) Restrictions liées à l'âge et au poids : aucun surclassement d'âge ou de poids ne pourra survenir jusqu'à la catégorie cadet incluse.
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