A la rencontre de Virginie Gatellier
Wushu

A la rencontre de Virginie Gatellier

29 novembre 2017 - Wushu / Arts martiaux Chinois

Ils composent la Commission Nationale Wushu et pourtant vous ne les connaissez pas encore. Qui sont ces acteurs qui œuvrent dans l’ombre pour le développement de leur discipline ? La FFK vous propose d’aller à leur découverte.

Aujourd’hui rencontre avec Virginie Gatellier qui occupe la responsabilité de Secrétaire Générale en charge de la communication.

© Denis Boulanger / FFK
© Denis Boulanger / FFK

Le parcours sportif de Virginie Gatellier débute lorsqu’elle a 13 ans. D’abord initiée au karaté, cet art-martial devient très tôt une passion. Progressant rapidement, elle obtient sa ceinture noire en 1990. Intéressée par les disciplines martiales de manière générale, Virginie s’oriente alors vers le Qi Gong, puis le Tai Ji Quan et le Kung Fu. Passion et progrès combinés, elle décroche son 2ème duan de Wushu en 2015.

© Denis Boulanger / FFK
© Denis Boulanger / FFK

Après quinze ans de pratique, au cours desquels elle devient triple championne de France (arme et mains nues), elle est aujourd’hui spécialisée dans les arts martiaux internes, tels que le Qi Gong ou encore le Tai Ji Quan.

Virginie explique d’ailleurs que « Le Tai Ji Quan est à la fois un art martial interne, une technique de santé et un art de vivre. Cette expression peut se traduire par ’boxe ultime’ ou ‘boxe de l’ombre’. Il s’agit d’un art très souple, adapté à tous types de publics et extrêmement efficace » Quant au Qi Gong ? « Il s’agit d’une gymnastique traditionnelle chinoise mêlée à une science de la respiration qui est fondée sur la connaissance et la maîtrise de l’énergie qui circule à l’intérieur des méridiens, là ou agissent les acupuncteurs. Cet art associe mouvements lents, exercices respiratoires et concentration, dans le but d’améliorer la santé. D’ailleurs, le Qi Gong est partie prenante de la médecine traditionnelle chinoise. »

Cette passionnée en a aujourd’hui fait son métier à temps plein, en devenant psycho-énergéticienne, en plus de l’enseignement martial qu’elle dispense à ses adhérents, et ce dès l’âge de 7 ans ! « Il est important de diversifier les licenciés et de faire connaître ces disciplines au plus grand nombre. Ces arts sont souvent pratiqués par des personnes âgées, or c’est important que les trésors du wushu se démocratisent. »

Virginie Gatellier qui a occupé plusieurs fonctions au niveau du comité départemental du Val d’Oise, est aujourd’hui la Secrétaire Générale de la Commission Nationale du Wushu. Ses ambitions pour la discipline ? « Faire connaître notre art, aussi bien dans sa forme moderne que traditionnelle, car la tradition est l’âme de notre discipline. En ce sens il s’agirait de mettre en place des stages nationaux, au nombre de deux minimum par an, et de continuer à s’exprimer en compétition. »